
Capture d'écran du site internet Label Vie
Jean-Louis Borloo, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, Dominique Bussereau, secrétaire d’État chargé des Transports, et Michèle Merli, déléguée interministérielle à la Sécurité routière présentaient hier le bilan provisoire de la sécurité routière pour le mois d’avril 2009. Les chiffres sont en hausse. En avril, la mortalité a augmenté de 6,4% par rapport à la même période l’an dernier avec 332 décès contre 312. Les campagnes de sensibilisation ne suffisent jamais assez pour dire aux automobilistes l’importance du respect du code de la route. En effet, dans 9 cas sur 10 une infraction au code qui provoque un accident mortel.
Aujourd’hui, Michèle Merli signait avec Lionel Collet, président de la Conférence des présidents d’universités (CPU), une convention de partenariat afin de promouvoir la sécurité routière auprès des étudiants au sein des universités. Bien trop souvent en une des journaux ou dans les colonnes des faits-divers, les jeunes sont les principales victimes des accidents mortels de la route. Près de 3 jeunes entre 18 et 24 sont tués quotidiennement sur les routes.
Bien que des actions de prévention aux dangers de la route soient régulièrement menées sur les campus, ce partenariat met l’accent sur la « prise en compte de la prévention en matière de risques routiers dans l’organisation de la vie étudiante ». Comment cela se traduit sur le terrain ? Les conseils des études et de la vie universitaire devront désigner un référent « sécurité routière » dont la mission sera essentiellement de sensibiliser les étudiants aux risques routiers liés à l’alcool, aux drogues et au manque de sommeil a travers des projets de prévention, des formations à la sécurité routière.
Si vous avez moins de 28 ans et si vous souhaitez mener un projet de prévention routière vous pouvez déposer un dossier « Label Vie » (téléchargez le ici) à la préfecture et bénéficier d’une enveloppe de 800 euros pour le concrétiser.
Depuis mardi 5 mai, le grand public, les autorités et les professionnels de santé ont accès à de nombreuse données chiffrées sur les cancers qui touchent les européens grâce à un site internet qui à pour vocation de centralisées toutes ces informations.


